Cité de l'éducation de la Culture / / Front Store
Le projet à la fois ambitieux et spectaculaire entreprises par les projets Barbosa espace au complexe culturel énorme de l'Education, Ville de la Culture, a été le développement de l'accueil / magasin, où les visiteurs et les utilisateurs commencent et finissent leurs visites. Non seulement les besoins résultant de son utilisation ont été envisagées, mais aussi d'autres facteurs détermination conceptuelle de trouver un concept commun pour l'ensemble du complexe culturel de l'intérieur des murs de l'œuvre architecturale majeure par Luis Moya.L'élément choisi comme déterminant et une clé pour le travail a été la connaissance, le défi était alors de rejoindre l'ensemble des activités et des centres présents dans l'Education, ville de la culture, et en leur fournissant du sens commun. Comme résultat, un espace qui non seulement répondent aux besoins fonctionnels mais se tient par lui-même comme un espace unique, digne de payer une visite. Matériaux comme l'acier inoxydable, fibre de verre et Corian assumer la place dans cet espace de dimensions spectaculaires, dont la plasticité est augmentée par l'utilisation rationnelle des graphiques et des contrastes chromatiques.
Genesis
TABLISSEMENT l'analogie qui assimile La Laboral à la culture et à la fois à la connaissance, nous pouvons trouver sur le moteur conceptuel et symbolique qui a d'abord l'origine de cette espace. LABORAL = CULTURE = CONNAISSANCE. Cette connaissance est considéré du point de vue de l'homme les plus évolutive: les humains qui sont nés pur, nu, et acquièrent peu à peu d'informations et d'expériences, les arranger et d'obtention de la connaissance comme le résultat final.
Comme dans toute activité de nature créatrice, un savoir spécifique, l'inexprimé, joue un rôle. Une connaissance qui ne peut être mesuré et on peut difficilement s'expliquer sur son exécution. Le développement de la tournée on peut observer ici, un Voyage dont les origines sont dans le studio créateur qui gère ces connaissances tacites lui donnant la forme d'un dispositif arhitectural, si la comparaison est autorisée ici. Ce dispositif nous permettra de nous préparer à la réception d'informations et de nouvelles expériences qui seront ensuite traduites dans la connaissance et wealthiness intellectuelle.
Les allusions formelle de l'espace sont purement organiciste fondée sur des concepts évolutifs avec des références claires dans appereance et un sens à l'organe qui gère la pensée: le cerveau. L'élément symbolique et fonctionnel qui domine la réception metaforically fait allusion à une entité abstraite qui représente et défend l'individu pur, pour l'émergence de connaissances et de la vie, une sorte d'incubateur qui prépare, organise et clarifie la réception de l'expérience culturelle que les Ville de la Culture offre à chaque visiteur.
Certains codes de la culture que chaque visiteur doit décoder et à assimiler par lui-même pour son benefict propre et pour celui de toute la société. Le mess des symboles de l'information ne reçoivent pas de sens jusqu'à ce qu'ils soient ensuite arrangé et c'est alors que la rentabilité culturelle arrive tout d'un coup. Par conséquent, le centre organise des visiteurs et articule, génère et projets et dans ce cas, prépare et précède l'expérience du client. C'est un autre organe dans le système de profilage ce dispositif culturel complexe et complète de La Laboral, Ville de la Culture.
Riscal Chill & Cocktail
Riscal survient de l’intervention sur un ancien et caractéristique local d’Oviedo « Modas Baltueña », situé dans la rue Cabo Noval. L’intervention fut menée de manière quasi totale, en respectant uniquement l’intéressant travail en fer forgé réalisé par Lorenzana. Conscients du potentiel de cette ressource, et de sa valeur artistique, Barbosa Space Projects l’a conservé et lui a donné une nouvelle vision, en emphatisant ainsi le classicisme des formes et la rotondité des volumes, qui apportent un relief à la rationalité stricte du reste du local.
Le caractère quasi somptuaire des matériaux qui composent le bar à cocktail (peaux, marbre de Carrara, acier et les quasi milles cristaux de Swaroski) ne laissent pas de place au doute : l’espace est une ostentation du luxe et des plaisirs. C’est un bar à cocktail destiné à accueillir d’autres valeurs encore plus appréciées, une clientèle exclusive et un service encore plus raffiné composé sur la base de cocktails élaborés en sélectionnant les meilleurs produits du moment par les meilleurs professionnels du secteur. En définitive, un ensemble, un tout qui définit et octroie sa raison d’être. Une expérience sensorielle totale et absolue, inégalable et enveloppée d’un capitonné, de revêtements exclusifs, de matériaux contemporains et de solutions qui se tournent vers le confort, recouvertes par une lumière primitive.
Centre d’esthétique Begoña
La propreté et l’ordre dans la distribution des espaces sont des éléments nécessaires à l’exécution et au plaisir d’un traitement de beauté dans tous ses états. Répondant à cette prémisse, la lumière et l’ordre s’imposent dans un espace diaphane et clair où les volumes décrivent de subtiles paraboles, en contrastant les lignes droites avec les courbes. La zone des cabines acquiert une forte personnalité moyennant l’utilisation de couleurs pastel et le support d’un graphisme à fort impact, en plus d’une distribution rationnelle comparable à un équipement clinique. Le mobilier choisi pour l’occasion et sa distribution répondent sans aucun doute aux premières prémisses de clarté et d’ordre, en plus d’apporter de petits coups de pinceau chromatiques chargés d’une forte harmonie et d’un aspect futuriste et évocateur.
La Tour de l’Horloge
L’intervention proposée pour la “Salle de l’horloge” de la tour de La Laboral prétend résoudre certaines nécessités esthétiques et fonctionnelles d’une salle qui reçoit des milliers de visites par an, et qui, pour différentes raisons, ne présentait pas un aspect approprié, ni à l’environnement auquel elle appartient, ni à l’importance qu’elle représente par elle-même. 4
Afin de l’embellir, et pour que cette salle de transit ne perde pas son importance ni se détache de l’ensemble, une solution esthétique a été proposée avec un faible impact structurel qui respecte totalement la distribution originale et ne se contente pas seulement de rajeunir les murs internes de la salle et inclure certains éléments auxiliaires, mais le faisant surtout en créant une atmosphère enveloppante, attractive et accueillante.
Un embellissement est effectué, en magnifiant la fonction de cette pièce, à l’origine destinées à héberger de coûteux et complexes mécanismes d’horlogerie, qui, même si ce n’est pas le cas, s’envisagent de cette manière. De là cette intervention à caractère aulique, où les revêtements capitonnés recouvrent cette pièce d’un doré solaire, attribuant à la lumière un rôle phare dans la construction d’agréables sensations. Après avoir cherché différentes solutions, le studio a penché pour celle-ci, qui se base sur divers concepts inspirés par la propre réalité de La Laboral.
Tout d’abord, il s’agit de réaliser quelque chose en accord avec le caractère d’ « architecture courtoise » présent dans l’ensemble original, et en se basant sur les nouveaux usages de La Cité de la Culture, établir une métaphore de la richesse culturelle et la qualité soutenue des activités proposées. La propre somptuosité de réminiscences courtisanes, présentes dans le style néoherrérien – bien que l’auteur fuyait les néoclassicismes – de l’édifice de Luis Moya et en vigueur également à une époque où les horloges étaient un luxe et comme tel avaient destinées à leur usage des dépendances dans les palaces mêmes, seraient les autres concepts ou pierres angulaires autour desquels tournerait le discours.
Par conséquent, il n’est pas difficile de rencontrer une certaine allusion aux arts appliqués du XVIIIème siècle, et à des représentations graphiques de rayons solaires, présents d’un côté dans les ambiances mentionnées antérieurement et symbole de soleil, aussi source de connaissance, souveraineté, culture et utilisé dans l’histoire pour marquer d’une certaine manière le passage du temps. Par conséquent, l’influence du passé est évidente dans la gestation de la solution ici présentée.
En partant de là, le revêtement des murs découle de la synthèse formelle d’une horloge à laquelle ont été rallongées les phases horaires, établissant une similitude puissante avec l’astre roi et acquérant ainsi des valeurs notamment cosmologiques. Il est facile de s’imaginer par conséquent le centre de ce cosmos présidé par le mécanisme de la propre horloge et toute une constellation de petits éléments ordonnés rationnellement autour de ces « rayons » et contenus en grisés d’un tissu qui apporte d’un côté la chaleur nécessaire à travers son chromatisme et la vie à travers ses propriétés iridescentes.
En définitive, ce projet prétend doter cette pièce d’une resplendissante beauté sans oublier l’importance de faciliter son utilisation, respecter sa structure et rendre inoubliable le passage en son sein, toujours en prenant en compte le passé de la salle et bien sûr, son futur immédiat, sous prémisse d’amélioration et d’évolution dans son esthétique. Réussir à impacter grâce à la création d’une atmosphère chaleureuse, inattendue et inoubliable, où la lumière est le vrai protagoniste.
Tacchi
Le magasin de chaussures Tacchi est un espace commercial de deux étages, où les valeurs lumineuses et spatiales ont été traitées de manière particulière afin d’emphatiser la présence de ses produits et leur conférer tout le rôle principal nécessaire. De cette manière, l’activité commerciale se voit favorisée par une vision nette et diaphane de tous les produits exposés, vu que tout l’espace fonctionne comme si il s’agissait d’une vitrine rationnellement ordonnée. Tout le magasin possède une clarté et une pureté de lignes basées sur la simple rationalité et sur la nécessité pour les éléments fonctionnels qui le conforme de ne pas trop acquérir le rôle principal face aux propres produits, en plus d’établir et de faciliter une communication avec l’extérieur d’où il est possible d’apprécier de manière claire son contenu, faisant ainsi abstraction d’une vitrine traditionnelle, dans un riche dialogue avec le passant. La valeur décorative est remplacée dans ce cas concret, comme dans d’autres projets du studio, par les propres valeurs plastiques des matériaux et ses attributs plus inhérents, comme peuvent être la couleur, la texture et sa propre nature.
Ziving
L’exécution de la Clinique ZIVING à Léon suppose un concept innovant d’un point de vue conceptuel et une révision structurelle et formelle à part entière d’une clinique dentaire type. Le projet a été affronté comme un design intégral, en se basant sur le respect de l’esprit des franchises ZIVING, où a été subordonnée la distribution en étage au fonctionnement et au flux de travail propre à une clinique dentaire. L’espace a été doté par conséquent de connotations différentes et enrichissantes.
D’un côté, un caractère familial a été conféré à la clinique étant donné qu’une de ses spécialités est le traitement d’orthodontie, lequel, par sa nature particulière, requiert de nombreuses visites sur une longue période de temps, ce qui établit une relation étroite entre la clinique et les clients.
D’un autre côté, l’espace a été doté d’un sens ludique, où l’attente est égayée par un espace dessiné spécialement pour les enfants, avec la présence de playstations et la possibilité de se connecter à internet dans les zones spécialement habilités à cet effet.
Chest Art
Le sofa Chest Art est une révision du fauteuil classique Chester rembourrés en or et cristaux Swarovski qui prend désormais beaucoup plus somptueux, ludique et suggestif, en offrant un nouveau sens révolutionnaire universel à cette pièce. Le Chest Art peut être interprété de plusieurs façons, mais la plupart des possibilités de lecture sont très différentes de celles qui pourraient être tirées de la pièce traditionnelle classique et sobre, ce qui non seulement réaffirme leur mérite.
Coco
Inspiré par le passé, propose une vision renouvelée et riche en nuances découlant de son manteau exquise, l'acquisition par sa personnalité esthétique contemporaine sa fantaisie sans équivoque. Les travaux de tapisserie d'ameublement à des moments en fonction de leur richesse ou de prise en charge dans le toucher et parfois puissante et simplifiée motifs surdimensionnés.
Leonardo
Sa structure ordonnée et catégorique défend la rationalisation des formes d’un point de vue humain. Il y a pour autant un classicisme latent dans son traitement et la sobriété et l’élégance de son enveloppe noire et blanche se convertit en un jeu visuel disposé à conquérir l’espace en citant les lois de la perspective et de l’optique. Il représente ainsi la relation harmonique d’éléments plus rationnels à l’intérieur d’une catégorie de mobilier classique.
Abdón & Lucas Stand
Le studio Barbosa a apposé sa marque au sein des pavillons du Salon du Meuble de Valence en 2006. Concrètement, il s’est chargé de projeter le stand d’Abdón & Lucas, un des principaux producteurs de meubles tapissés d’Espagne, et enseigne avec laquelle le studio a collaboré en redessinant quelques pièces. Sous un caractère éclectique où se mêlent le classique et le moderne, l’ambiance de l’espace a été créée à partir de photographies de pièces classiques de Rome et de Grèce, réalisées avec l’accord du Musée Archéologique National, qui ont été traitées graphiquement en les mélangeant à des traces de graffitis contemporains, ce qui représente un exercice d’élégante transgression qui a dérivé en une représentation des premières ébauches d’un style postérieurement développé au niveau international. Messages comme « The New Clasic » ou « Culture » se succèdent tout au long de ce projet qui a apporté aux responsables une grande richesse intellectuelle.
Andén de la Losa.
Le local se trouve sur l’Avenue Príncipe de Asturias, à Oviedo, également appelée communément « la Losa », pour être construite sur la gare ferroviaire du Nord. Pour cette occasion, les frères Barbosa projettent l’espace en prenant comme référence une hypothétique gare ferroviaire pleine de magie et de couleur, qui évoque toutes les dimensions émotionnelles, culturelles et démographiques qui sont présentes dans les gares.
Le local est structuré en deux zones clairement définies, bar face à salle à manger, séparées par des structures dessinées en forme de wagons de train coupés en section, et que les responsables du projet dénomment « busigongos ». Converties en axe central du projet, leur application a favorisé l’esthétique singulière de l’intérieur du local à partir de solutions loin d’être habituelles.
Monter dans un train psychédélique et commencer un voyage gastronomique comme un privilège passager, c’est le fantastique voyage que le studio Barbosa a projeté à la Losa de Oviedo. Un local de grande affluence, où « l’imagination est un train qui te conduit vers des paysages surprenants ».
Gute Biere
Le local se trouve dans un des principaux centres commerciaux de la ville d’Oviedo. Cette situation a représenté un aspect clé au moment de définir conceptuellement le commerce, sachant que, autant le design de l’installation que l’image corporative du commerce devaient répondre aux conditions de forte concurrence qui existent dans ce type de superficies commerciales. La bière comme élément est une ressource qui se trouve présente dans toute l’installation.
Le caractère innovant de ce projet est considéré dans un sens intégral, non seulement dans les aspects propres du design matérialisés par le grand travail de développement du produit, mais aussi dans la réalisation d’un exercice de décontextualisation au niveau de l’interface de l’utilisateur permettant une évolution dans le concept de bar à bières en offrant de nouvelles formes d’interaction et de consommation plus ludiques aux utilisateurs.
Voga
Voga est un établissement exclusif de Gijón qui apporte au panorama de la mode la présence des chaussures et compléments les plus exclusifs et tendances. Cela suppose, encore une fois, un exercice de design intégral où l’élégance, le luxe et la fantaisie complémentent la nature même des produits qui sont exposés et sont intégrés dans un tout attractif et séducteur. Une distribution sage et rationnelle d’éléments structurels et de meubles, qui confie aveuglement en la sobriété, l’élégance et le luxe de la couleur noire, surlignée comme de coutume par la lumière et les reflets qui offrent cette apparence de bijou, habituelle dans les projets de ce type et qui ne prétend pas autre chose qu’établir un dialogue avec les produits qui sont ici exposés, en les enrichissant et en facilitant leur destin commercial.
Tacchi Piu
Il est présenté comme un espace contemporain avec un espace d'influences âge de la soixantaine. Il a cherché à fusionner les planchers et les plafonds à l'aide d'un fuselage métallique était recouvert de plaques d'argent en acier inoxydable pour effet de sablage.
Le résultat traduit une lueur particulière à l'ensemble et insistent surtout sur les produits exposés. Le maximise ses locaux rectangulaires largeur merci à l'organisation de l'espace d'exposition et un éclairage correspondant.
Le genre est exposé sur les parois latérales intégrées dans un polycarbonate creux construit dans une finition rose et le tout baigné par une lumière fluorescente qu'il se ramollit.
Parc des Expositions
Afin d’affronter ce projet, nous avons travaillé sur le caractère emblématique que représente le marché dans la ville de Grado, en respectant sa fonction primitive et en essayant de transgresser cette fonctionnalité en donnant au parc des expositions un nouveau sens et de nouvelles utilisations. En suivant cette démarche, nous prétendons permettre au bâtiment d’aller plus loin que le cadre générique et que ressorte sa polyvalence, en devenant un lieu idéal pour la célébration d’évènements en tout genre, en incluant bien sûr, les évènements ludiques. En respectant la structure originale, les ornements verticaux et la toiture ont été recouverts avec des tons de blanc, bleu et noir. Les deux premières couleurs font allusion au drapeau de la municipalité et la troisième à l’insecte « moscón (grosse mouche) », surnom que reçoivent les habitants de la ville. Les formes ovales des graphismes développées dans tout l’ensemble font allusion de manière directe au graphique présent dans le logotype du propre parc des expositions, et de manière succincte, aux processus embryonnaires ; c’est-à-dire à la possibilité d’imbriquer de nouveaux concepts de vie à la nouvelle réalité et aux nouveaux usages du parc des expositions, permettant son développement comme un fort élément d’identité de la ville, et impliquant un dialogue avec l’usager et le citoyen, destiné à souligner et améliorer le sentiment résidentiel de l’environnement. Un nouvel environnement qui offre un meilleur usage et plaisir de telle architecture avec les bénéfices sociaux dérivés à ce sujet et qui agit au niveau urbain et du paysage en surpassant les propres limites du bâtiment et développant ainsi l’image corporative de la ville et du propre parc des expositions.
Sculpture de Grado
L’élément sculptural, proposé par Barbosa Space Projects pour la Place du Général Ponte, prétend servir d’hommage aux commerçants et aux citoyens de Grado. Son objectif : protéger et emphatiser leur activité, en plus d’être considéré comme un pilier urbanistique dans la ville, qui améliore le caractère résidentiel de la place en partant d’une perspective globale d’utilisation et une image de la même place parfaitement identifiable et exportable. Avec le développement de la pièce dans un lieu si emblématique, considéré pratiquement l’épicentre urbain et culturel de la ville, le studio prétend non seulement introduire un élément décoratif avec une fonctionnalité claire et représentative, mais aussi que sa symbolique soit tellement effective et distincte du lieu et de ses gens qu’inévitablement il réunisse toutes les conditions requises pour se convertir en la référence iconographique de la municipalité. L’œuvre augmente et surligne le caractère monumental de la place dans un exercice de design intégral plein de lectures symboliques du peuple « moscón (grosse mouche) » et les possibilités économiques et financières de la municipalité, représentant l’union de la tradition économique avec les nouveaux chemins et nouvelles orientations qu’affronte la municipalité. Un symbole qui rassemble et réunit tous les habitants et les visiteurs de la ville, en offrant un bien à utiliser et une identification culturelle effective.
Cocoon
Cocoon se présente comme une explosion cosmique face à l’uniformité des grandes chaînes de mode dans toutes nos villes. Le studio parie avec ce projet sur une effervescence sociale qui aspire à aller plus loin. L’intervention a été menée dans un édifice historique du début du XXème siècle qui a été respecté au maximum. L’accès au local se réalise à travers trois portiques de pierre qui réveillent l’intérêt du passant grâce à l’énigmatique et mystérieuse ambiance intérieure qui émane du propre escalier. Un miroir de grandes dimensions de design propre cherche à produire son effet, renforce le sens évocateur prédominant et dote d’une plus grande profondeur cette zone. En ce qui concerne l’escalier, qui permet d’accéder au niveau supérieur, un ensemble de ballons attire l’attention, suspendus au plafond comme des fragments cosmiques. Délimitée par une barre d’acier inoxydable avec des formes organiques, la zone « lounge » est accompagnée de tabourets suivant le même langage formel. Son aspect futuriste évoque la sensation de s’introduire dans des capsules transporteuses capables d’aller plus loin grâce à l’imagination et les articles de mode que propose l’établissement.
El quinto de la tarde
Avec le Quinto de la Tarde, le studio Barbosa créé un espace neutre qui ne se positionne ni pour ni contre la corrida. Un lieu qui ne résulte pas incommodant aux personnes moins enthousiastes au monde taurin, mais qui en même temps soit un espace extrêmement intense où est utilisée toute la force culturelle et esthétique de telle tradition. En définitive, une réinterprétation contemporaine qui permet de voyager dans le temps et dans l’espace, en évoquant de nouvelles sensations. Le local choisi était une ancienne cidrerie située dans les vieux quartiers d’Oviedo, qui, suite à la rénovation, présente trois zones clairement définies : l’entrée, diaphane, la zone du bar et la salle à manger. Tout cela est accompagné de peintures murales graphiques, qui offrent un parcours à usage documentaire à travers les différents tercios de la fête taurine.
Flor Galiana
La rue de Galiana est une des plus emblématiques de “La Villa del Adelantado”, Avilés; raison pour laquelle on ne voulait pas tourner notre dos à cette réalité et on a prétendu rendre un hommage spécial à cette rue ou, il n’y a aucune raison par laquelle on doit être silencieux, y rendre culte à travers de ce projet.
L’hommage est aussi le concept d’un lieu destiné à être un restaurant et une cidrerie pas seulement le prétexte pour avoir le dessin de ce projet et sa nomenclature. Flor Galiana représente, chaque jour et pas seulement pendant le carnaval, la résurgence de cette rue d’Avilés.
C’est un lieu avec un fort valeur esthétique et une luxueuse apparence au même temps calmée et pratique. L’or et des autres matériaux représentent une valeur forte et symbolique mis en relation avec les produits qui sont les plus importants et la localisation du lieu. Cette cidrerie a une distribution dynamique et commode pour les clients et les employés. Dans ce lieu la technologie et le souci pour les détails président les expériences des deux groupes.